Le coté spirituelle d'un guerrier, sa résistance mentale

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khosrau de samarkand
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lun. déc. 08, 2008 4:23 pm

Ca me rapelle une chemise vue à l'exposition Furusiyya, avec dessus des prières et des talismans dans tous le sens, alors que l'Islam interdisait formellement tout talisman (païen)...
sergentdarmes
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mar. déc. 09, 2008 3:35 am

Les boxeurs thaï portent souvent des tatouages porte-bonheur traditionnels qui, dans les temps anciens étaient réputés rendre invulnérable.
dura lex sed lex
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khosrau de samarkand
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mer. déc. 17, 2008 2:31 pm

Les boxeurs Birmans le font également. La population birmane utilise encore couramment des talismans tatoués. Et c'était déjà le cas de guerriers birmans au XVIIIè et XIXè, face aux Thais et aux Anglais... Ils se surnommaient les Invulnérables, et ne portaient que ces tatouages comme protection, et réalisaient une danse cérémonielle de protection avant de se lancer à l'assaut.
jean-charles de isia
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lun. déc. 29, 2008 8:09 am

La question n'est pas d'avoir peur ou pas.





Tout le monde a peur, même le tueur de sang froid décrit par Pierre Al.


L'idée de l'entraînement et de l'endurcissement est de rendre cette peur stimulante et non handicapante. L'adrénaline peut nous faire échouer mais elle peut aussi nous stimuler et nous pousser plus loin.





L'expérience et l'entrainement, c'est la clef.





Maintenant est-ce qu'un soldat parfait est un robot sans peur et sans émotions? Non!





(Même dans Star Wars, ils ont compris ça.)^^
"Qui rechigne au conflit par dessus, sera ridiculisé en bas..."
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canilhac
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lun. févr. 16, 2009 6:44 pm

moris a dit : Bonjour à tous, je m'adresse aux gens cultivés du forum pour savoir l'importance que prennait la spiritualitée dans la vie d'un chevalier




Il ne faut pas confondre spriritualité et religion


spiritualité est le caractére de ce qui dépend de l'esprit opposé à matérialité et à instinctivité. et aussi vie de l'esprit, en général au sens religieux.





si l'on parle d'esprit


je pense que dans nombres de manuscrits l'on parle et l'on trouve trace d'un esprit chevaleresque.


esprit chevaleresque et esprit guerrier sont différents.





“ que chacun se souvienne de ne pas étudier cet art et science avec témérité, où s’il n’est pas empli de valeur, et magnanime, car tout peut ralentir l’homme négligeant , peureux et vil, le devier de sa route, et finalement lui interdire une entreprise si haute, noble et courtoise” Filippo Vadi.





esprit chevalersque = courage, valeur, courtoisie, noblesse.


l'etude d'un art (martial) s'etudie avec esprit et non avec le mental qui dépend de l'instinct.





C’est un « art » : une connaissance de techniques liées à la recherche de soi, aux développements de la confiance en soi dans la confrontation et la rencontre avec l’autre. La spontanéité vient avec l’art qui est l’intuition associé à une bonne technique.





“Cet art est la somme et le guide des bonnes choses”


“Cet art est si noble et si gentil, Il montre à l’homme comment avancer, Rend l’oeil vif, vaillant et impérieux Cet art t’enseigne à bien marcher, Encore à te défende et à rester prêt” Fillipo Vadi 1482.





Définition de l’art


L'art est la création-invention,au niveau du mécanisme de la pensée et de l'imagination,d'une idée originale à contenu esthétique traduisible en effets perceptibles par nos sens.





Le déroulement et l'ordonnance de ces effets sont élaborés par un programme dans le temps ou dans l’espace, ou dans les deux à la fois, dont les composants et les rapports de proportion sont optimaux, inédits et esthétiques.





Ces effets sont transmis grâce à l’emploi de signaux visuels, auditifs ou audiovisuels, à tous ceux qui, accidentellement ou volontairement, deviennent des spectateurs-auditeurs temporaires ou permanents de ces effets.





Il en résulte un processus de fascination provoquant une modification plus ou moins profonde de leur champ psychologique selon le degré de la valeur esthétique de la création.





Cette modification doit aller dans le sens de la transcendance, de la sublimation et de l’enrichissement spirituel par le truchement du jeu complexe de la sensibilité et de l’intellect humains.


Grâce à la faculté de dépassement du créateur,les produits esthétiques à forte percussion pénètrentà travers les réseaux de communication multiples,dans la réalité sociale.





Pour atteindre ce but, le créateur doit utiliser


un langage et des techniques qui correspondent au véritable niveau de développement de son époque.
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Le Goupil
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mar. févr. 17, 2009 10:51 am

Ouh la...
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la louvette
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sam. févr. 21, 2009 4:23 am

Définition de l’art

L'art est la création-invention,au niveau du mécanisme de la pensée et de l'imagination,d'une idée originale à contenu esthétique traduisible en effets perceptibles par nos sens.



Le déroulement et l'ordonnance de ces effets sont élaborés par un programme dans le temps ou dans l’espace, ou dans les deux à la fois, dont les composants et les rapports de proportion sont optimaux, inédits et esthétiques.



Ces effets sont transmis grâce à l’emploi de signaux visuels, auditifs ou audiovisuels, à tous ceux qui, accidentellement ou volontairement, deviennent des spectateurs-auditeurs temporaires ou permanents de ces effets.



Il en résulte un processus de fascination provoquant une modification plus ou moins profonde de leur champ psychologique selon le degré de la valeur esthétique de la création.




Faut arrêter de confondre les définitions actuelles avec les définitions médiévales, les mots ont changé de sens. Et je ne trouve pas artistique de percer son prochain. (mais pourquoi je suis venue lire ça moi ???? je retourne à mes fripes.)
La Passion, ou rien.

Éteins l'ordi et ouvre un livre !!!

"C'est une grande misère de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire" La Bruyère.
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canilhac
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dim. févr. 22, 2009 6:00 am

non ce n'est pas des définitions d'aujourdhui


mais de l'etude de l'esthétique et de la philosophie de l'art


et en matiére de définition sur l'art au moyen age il se sont servi de l'héritage antique (platon, socrate,etc.)





Socrate (art et beauté associé aux vertus)
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pierre al
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ven. févr. 27, 2009 6:47 am

Tu sais ce que j'en pense. Si tu veux continuer a délirer dessus, après, c'est ton problème...





Oh, et un conseil : Arrete de présenter Philippo Vadi, un courtisan de la cour d'Urbino, qui utilise une langue et un vocabulaire SPECIFIQUE au monde CURIAL, a la toute fin du XVème comme une référence quand on parle d'art ou d'esprit chevaleresque.





Lis autre chose, pour changer. Comme les documents relatifs a la querelle des arts et des sciences. Ou les écrits d'autres auteurs médiévaux de livres d'armes. L'histoire, ce n'est pas prendre une source et la faire causer, mais CROISER des sources de même type, puis de types différents, pour les faire parler. Une source, on en fait ce qu'on veut. Plusieurs....





Tiens, tu pourrais commencer par l'initiateur de la tradition manuscrite a laquelle Vadi se rattache.
L'occultisme, c'est la métaphysique des idiots.





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canilhac
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sam. févr. 28, 2009 8:10 am

à priori la spiritualité dans la vie de l'homme n'a jamais été u délire ??? reprend tes sources





en parlant de source :


question de philo : faut il lire ou réflechir ??


Savoir ou connaissance ??





Le savoir est mental. Lorqu’une personne intériorise un savoir, elle transforme ce savoir en connaissance qui lui appartient alors en propre, car le même savoir construit par une autre personne, n’en sera jamais tout à fait le même.





La connaissance vient du coeur et en connexion directe avec l’esprit, la connaissance c’est être en vérité.
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pierre al
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sam. févr. 28, 2009 8:32 am

Tu ne fais pas oeuvre d'histoire gilles, simplement une récupération personelle de bribes historiques.




à priori la spiritualité dans la vie de l'homme n'a jamais été u délire ?


Personne n'a jamais dis ca. La vraie question, c'est de savoir s'il y a une spiritualité PROPRE aux combattants. Et le fait est que non, jusqu'a preuve du contraire. En somme, pas de spiritualité spécifiquement martiale, mais une spiritualité imbriquée dans la culture occidentale médiévale, largement emprunte de la philosophie chrétienne.



Quand a la place des penseurs de l'antiquité dans le monde médiéval, elle est très spécifique, souvent cantonnée aux domaines universitaires ou monastiques. C'est le cas du platonisme et de sa théorie des idées, pour ne citer qu'eux. Et quand, simple exemple extérieur, Ringeck utilise une citation du péryarmenias dans son livre d'armes, il ne faut pas y voir une répercution d'un débat philosophique, mais la simple utilisation d'une citation, issue elle même d'un receuil de citations. Ca s'appelle un florilège. Un peu comme un journal a la mode utilise la pensée antique pour vendre et attirer. Surement pas par profonde conviction.


en parlant de source :

question de philo : faut il lire ou réflechir ??

Savoir ou connaissance ??


Arrete de noyer le poisson et de raconter des fadaises. Soit tu prends un texte d'époque comme ce qu'il est, a savoir un document d'époque, et un source, un document historique, soit tu l'interprète a ta sauce. Mais prendre une source, SANS prendre en compte le cadre, SANS prendre en compte l'auteur, SANS prendre en compte le cheminement de l'oeuvre, SANS le croiser avec ses homologues, ca s'appelle tout simplement faire n'importe quoi.


Le savoir est mental.


Super. Tu l'as cogitée longtemps, celle là ?



Soit dit en passant, je ferais quand même remarquer à ton esprit en quete d'illumination que les savoirs présentés dans les livres d'armes sont des praxis, des savoirs manuels, et en rien des théories mentales.


Lorqu’une personne intériorise un savoir, elle transforme ce savoir en connaissance qui lui appartient alors en propre, car le même savoir construit par une autre personne, n’en sera jamais tout à fait le même.


monumental.... et absurde. Si tu cherches l'élévation morale par la pratique de l'épée, un conseil, change de psy.


La connaissance vient du coeur et en connexion directe avec l’esprit, la connaissance c’est être en vérité.




No comment !
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le décliqueteur
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sam. févr. 28, 2009 5:47 pm

à priori la spiritualité dans la vie de l'homme n'a jamais été du délire ???


Personne n'a affirmé de chose semblable ? C'est effectivement du combatant dont il est discuté, pas de l'homme en général ? C'est de l'idéalisation naïve ou quoi ?


Le savoir est mental. Lorqu’une personne intériorise un savoir, elle transforme ce savoir en connaissance qui lui appartient alors en propre, car le même savoir construit par une autre personne, n’en sera jamais tout à fait le même.


Oh la la... Une personne qui intériorise un savoir ne fait que l'apprendre, tout simplement. Une fois appris, le savoir ne devrait en rien être transformer, parce que c'est la mémorisation d'une information transmise, à moins d'avoir compris tout de travers et interpréter des souvenirs, un savoir mémoriser sera le même pour tous, tant que ça vient du même enseignant. C'est en mettant en pratique un savoir qu'il devient en quelques sortes une connaissance. Pour dire autrement, la connaissance est la suite logique du savoir, une fois qu'on a pris conscience d'une information, il reste à la mettre en pratique, et c'est de cette mise en pratique que va surgir la connaissance. par exemple, le fait d'apprendre que deux grandes guerres ont marquées le 20e siècle est un savoir, comprendre et expliquer la dynamique des alliés et des axes, arriver à les mettre en contexte ou même à les vulgariser pour le commun des mortels, là, ça relève de la connaissance, de la compréhension du savoir finalement.



Un autre exemple, la thèse des hautes études universitaires... L'écrit parmet de juger de votre savoir, et le débat qui suit, vos connaissances sur ledit savoir. Nous savons l'existance d'une maldie, le savoir ne sauvera pas de vie, mais apprendre à la connaître, oui...


La connaissance vient du coeur et en connexion directe avec l’esprit, la connaissance c’est être en vérité.




Ce qui fait référence au ''coeur'' dans le sens où tu le sites se rapproche de l'émotion... la connaissance s'apparente bien d'avantage au rationnel, par le fait qu'elle nécessite une analyse et une maîtrise du savoir, lui-même théorique, retionnel et quartésien.





Finalement, il est donc possible de savoir bien des choses sans jamais les connaître véritablement... On peut-être de véritables disques durs, emmagasinant l'information... Mais si on est incapable de les analyser correctement, de maîtriser notre savoir, on demeure tout de même ignorant.





La connaissance est très loins de la vérité... Ça évolue, se contredit comme se confirme. La vérité est en quelques sorte un absolue, si c'est tel que tel, que ça été dit comme c'était, en mettre d'avantage reviendrait à mentir, c'est statique finalement, la vérité, elle est ce qu'elle est. Mais pas la connaissance, elle n'a pas de forme absolue(outre que pour Dieu semblerait-il), est évolutive, change en fonction des nouveaux savoirs (du moins, on se l'imagine) et ne cesse jamais de grandir pour plusieurs êtres humains (Dire tous serait malheureusement mentir) [img http://smileys.smileycentral.com/cat/17/17_1_20v.gif[/img]





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Le Goupil
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dim. mars 01, 2009 5:07 pm

canilhac a dit : (...) Le savoir est mental. Lorqu’une personne intériorise un savoir, elle transforme ce savoir en connaissance qui lui appartient alors en propre, car le même savoir construit par une autre personne, n’en sera jamais tout à fait le même.

La connaissance vient du coeur et en connexion directe avec l’esprit, la connaissance c’est être en vérité.

Euh... Tu as été formé dans le même dojo que Jean-Claude Van Damme, toi, non ?





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lun. mars 02, 2009 3:27 am

[quote]Le Goupil a dit :


Euh... Tu as été formé dans le même dojo que Jean-Claude Van Damme, toi, non ? LOLLLL





Un petit florilège JCVD pour le plaisir http://mapage.noos.fr/echolalie/x28.htm
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ven. juin 05, 2009 10:04 am

Une méthode très peu historique, mais meilleur que des supputations serait de regarder la façon dont se comporte les soldats des XX/ XXI ème siècles. Certes la bataille contemporaine a perdue la brièveté qui caractérisait les anciens conflits, mais il est probable de pouvoir tirer des leçon des études actuelles.


Quand on voit l'état psychologique des troupes revenant du front actuellement, ce n'est pas très glorieux. Ceux qui étaient au coeur du combat en sortent avec des séquelles psy plus ou moins importante. L'entrainement est fait pas des techniciens de la guerre qui apprend aux recrues les fils de la discipline pour tenir (on peut aussi prendre l'exemple prussien du XVIIIème) Regardez l'embuscade des Talibans contre les soldats français l'année dernière, c'est assez édifiant. Ce n'est pas pour rien qu'on passe des tests psy.


L'expérience renforce ou détruit le sang-froid avec les résultats terrible que ça peut entrainer sur une personnalité.


Pour en revenir au M.A. Il est probable que les chevaliers avaient les mêmes problèmes , malgré le fait qu'ils étaient les privilégiés de la guerre, tant par les armes que par l'éthique qui voulait qu'on les épargne dès que possible. Ils pouvaient donc se permettre de plastronner, ce qui n'est pas le cas du piquiers moyen à Marignan . D'ailleurs l'exemple du lansquenet est assez intéressant , il faudrait creuser...





Ensuite il y a le facteur religieux qui peut jouer, assurément, on ne voit pas beaucoup de pratiquants sous valium. La religion peut aider à comprendre son sort, mais sur le champs de Mars, se sont les bas instincts qui prennent le dessus. La foi ne rend pas un soldat plus tenance au front. Un exemple tout bête est l'étude de Leleu sur le Waffen SS où il démontre que dès le départ, malgré la foi national-socialiste, les soldats du parti n'étaient pas plus tenaces au front que les hommes de la Wehrmacht.





Ensuite, la guerre peut être une expérience intérieure pour reprendre le titre d'un ouvrage de Ernst Jünger, mais il y a peu de soldats qui ont pu considérer cela comme bénéfique à leur personnalité. (environ10% ? si on se base sur les anciens combattants arditi en Italie, ou en France ). Il est donc certains que des chevaliers on pu devenir des guerrier parfaitement stable au contact du combat. Donner un pourcentage serait vain car la guerre par le passé était une activité sociale reconnue, donc soutenue par une idéologie.
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